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Visiter Buenos Aires

Itinéraire L’âme Argentine – Les incontournables à voir

Introduction (audioguide)Découvrez Buenos Aires avec Emilie !

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Visiter Buenos Aires

: 18 lieux d’intérêt à découvrir

Le
par Emilie
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Vous avez eu l’excellente idée de partir en Argentine et vous voilà prêt à affronter sa trépidante capitale ! Vous entendez déjà les notes de tango flotter dans l’air chaud de la ville et vous salivez déjà à l’idée de la qualité légendaire de sa gastronomie.

Aussi prêts que vous pensez l’être, vous ne l’êtes pas.

Buenos Aires va vous happer tout entier et vous recracher épuisés, remplis, mais ravis, ayant vécu une expérience aussi intense que passionnante !

La ville est grande, vibrante, fourmillante et enivrante.

Votre séjour et votre découverte de la capitale argentine vont se concentrer autour de 5 quartiers : Micro Centro, Recoleta, Palermo, San Telmo et la Boca/Puerto Madero.

De notre côté, nous vous avons concocté un itinéraire aux petits oignons pour vous raconter la folle histoire de l’Argentine, ses forces et ses faiblesses, ses passions et ses blessures, à travers ses bâtiments les plus emblématiques, ses places historiques et ses rues bouillonnantes.

Une histoire sans filtre, aussi passionnante que ses habitants sont passionnés. Buenos Aires, pour l’aimer, il faut d’abord la comprendre, et c’est ce que nous allons essayer de faire ensemble aujourd’hui.

Mais attention, le plus difficile n’est pas de la visiter, mais bien de la quitter !

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Vous êtes au cœur du centre de Buenos Aires, sur la place de Mai, face à la Casa Rosada, où siège le gouvernement.
C’est un lieu clé de la partie la plus sombre de l’histoire de l’Argentine, sa dictature.
Le 24 mai 1976, une dictature militaire s’empare du pays, des droits et des libertés de ses citoyens. Ce processus de réorganisation nationale, inspiré de la dictature uruguayenne, va mettre en place une méthode d’élimination massive de ses opposants, ce qui a été reconnu juridiquement comme un génocide. Des milliers de personnes, principalement des étudiants, des ouvriers et des militants sociaux, disparaissent dans des centres de détention clandestin, et meurt sous la torture ou jetés dans le Rio de la Plata depuis les vols de la mort. La dictature Argentine a fait près de 30.000 disparus, 15.000 fusillés, 9.000 prisonniers politiques et 1,5 million d’exilés pour 32 millions d’habitants ainsi qu’au moins 500 bébés volés aux parents emprisonnés où nés en captivité et donnés à des familles proches du pouvoir. La dictature séquestrait le présent, mais ôtait également le futur.

Cet immense temple grec n’est autre que la cathédrale métropolitaine de Buenos Aires. Elle est la principale église catholique de la ville et le siège de son archidiocèse. Sa construction débute en 1692, mais elle ne sera consacrée qu’en 1791 après plusieurs problèmes pendant les travaux. Ce style néoclassique est rarement utilisé pour les cathédrales, mais qu’importe. Ce sont des Français qui ont réalisé le portique, en s’inspirant très largement du Palais Bourbon de Paris que vous reconnaissez peut-être.

Vous ne pouvez pas le rater, vous le voyez pratiquement tout le temps depuis votre arrivée à Buenos Aires. Voici donc son obélisque. Vous êtes au centre de la place de la République, elle même au centre de la ville. Alors comment est-il arrivé là et pourquoi est-il devenu une des icônes de Buenos Aires ?
Tout a commencé dans les années 30, où l’on a de grands projets d’urbanisme pour la ville. On veut tracé des grandes artères pour relier les pouvoirs entre eux, comme la Diagonal Norte qui relie le pouvoir exécutif de la Casa rosada au palais de justice. Et on décide, au croisement de deux de ces grandes nouvelles avenues, de créer une place de la République ultra symbolique.

Vous avez à présent devant vous, le théâtre le plus important d’Argentine. Le théâtre Colon entre dans le top cinq des plus belles salles de la planète à côté de la Scala de Milan, de l’Opéra National de Vienne, du Semperoper de Dresde et de l’Opéra de Paris.
Cet imposant édifice de 8.200 mètres carrés impressionne de par sa taille d’une part, mais aussi par son style éclectique où se mêlent des influences de la Renaissance italienne, du Baroque français et de l’art nouveau. Tout cela peut paraître improbable, mais prend tout son sens lorsque l’on connaît l’histoire de sa construction.

Vous traversez la place Lavalle, nommée en l’honneur de celui que vous voyez au sommet de sa colonne et qui n’est autre que le général Juan Lavalle. C’est un militaire indépendantiste qui a fait partie de l’armée des Andes du libérateur de l’Argentine, José San Martin.

Alors oui, là vous ne pouvez vraiment pas le rater, voilà le gigantesque Congrès de la Nation Argentine. C’est ici que se déroulent les activités du pouvoir politique. C’est ici que siègent le Sénat et la Chambre des députés.
En 1889, le président Celman se dit que ce serait quand même pas mal d’avoir un bâtiment aussi imposant que le palais législatif qui ferait une connexion avec la Casa Rosada, siège du pouvoir exécutif et le Cabildo qui était à l’époque, le siège de l’administration coloniale.

Vous voilà, en plein cœur de la plus large avenue du monde, devant la statue du célèbre Don Quichotte, offerte par l’Espagne à l’Argentine en 1980 et face au célèbre mur d’Evita.
Vous connaissez très certainement Evita, Eva Perón ou Maria Eva Duarte de Perón de son nom complet. Cette actrice devenue Première Dame d’Argentine a suscité tant de passions qu’elle a inspiré un disque, puis une adaptation cinématographique portée par Madonna.
Mais passé ces quelques informations connues du grand public, que savez-vous d’Evita ?
Laissez-moi vous présenter brièvement celle qui va rapidement se faire une place dans le cœur des Argentins.

Vous arrivez à présent devant la belle église blanche de San Ignacio de Loyola.
Si vous êtes familier avec le nom d’Ignace Loyola, militaire espagnol puis religieux, chef de la contre-réforme et fondateur de la Compagnie de Jésus, vous vous doutez que l’église doit avoir un lien avec les Jésuites.
C’est en effet la plus ancienne église catholique conservée à Buenos Aires.

Vous voilà sur la Plaza de Mayo face à la fameuse Casa Rosada, qui comme son nom l’indique et comme vous le voyez par vous même, est rose.
Les versions de la raison du choix de la couleur pour peindre le siège du gouvernement diffèrent et alimentent les légendes urbaines depuis 1870.
Ce que vous entendrez très certainement si vous posez la question à un Argentin, c’est que le président Domingo Sarmiento, nouvellement élu, décide de mixer les deux couleurs des partis opposés en symbole de paix. Le rose serait ainsi né du mélange du blanc des Unitaires et du rouge des Fédéralistes.

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Galería Güemes, Rue Florida , Théâtre Gran Rex , Avenida Corrientes , Paseo La Plaza, Avenida Callao, Le penseur , Palacio Barolo , Café Tortoni

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Informations pour votre visite

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Départ conseillé depuis la Plaza de Mayo devant la Casa Rosada.

Parking conseillé : Estacionamiento Perù 330

Nous vous conseillons, cela va sans dire, de ne pas avoir de voiture avec vous lors de votre séjour à Buenos Aires. Même si un road trip en Argentine est tout à fait envisageable, il vaut mieux éviter d’avoir un véhicule dans les grandes villes où la circulation est dense, le code de la route approximatif et le stationnement difficile. Si toutefois vous avez votre voiture, pas de panique.
Vous trouverez plusieurs parkings privés payants. Se garer dans la rue est évidemment possible mais il faut s’armer de patience.

Infos Climat :
Si vous partez à Buenos Aires, il y a des chances que ce ne soit pas votre seule destination en Argentine. Prenez bien en compte les différentes zones de ce pays si vaste avant de partir visiter des régions aux climats bien différents et parfois extrêmes.
En ce qui concerne sa capitale, elle se visite relativement bien toute l’année. L’été, il fait chaud, voire même très chaud, et l’hiver peut être froid et humide.  et si vous êtes sensible aux fortes chaleur et êtes un peu frileux, mieux vaut opter pour les inter-saisons.
On évite donc janvier et février, les deux mois d’été, où les températures dépassent les 30°C à l’ombre et l’hiver, juillet, août donc, (ne vous trompez pas, vous êtes dans l’hémisphère sud) où l’humidité rend les 15°C ambiant désagréable. Privilégiez donc les mois de mars, avril, mai et septembre, octobre, novembre.

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Infos Monnaie :

Aah, la monnaie en Argentine. Toute une histoire. Tellement complexe qu’elle résume à elle seule toute la folie de l’économie argentine. La dévaluation du pesos argentin n’a d’égal que l’inflation que vit perpétuellement le pays et le cours du dollars s’envol jour après jour. Il est parfaitement impossible de vous donner un taux, même approximatif, puisqu’il aura explosé demain. A votre avantage par contre. Il y a un taux officiel et un taux officieux nommé le dollar bleu. Vous trouverez des centaines de maisons de change informelles, et c’est là qu’il faut vous rendre. Ce dollar parallèle est l’arme préférée des Argentins pour se parer contre leur légendaire inflation d’environ 25% par an. N’ayant pas la possibilité de changer leurs pesos en dollars, ils cherchent le dollar ou l’euro à la source et vous proposent un taux bien supérieur à celui en vigueur. N’ayez donc pas peur de vous rendre dans ces fameuses maisons de change secrètes, vous gagnerez au change. Plusieurs sites internet vous donnent le taux du dollar parallèle en vigueur dans la rue. C’est donc à la fois interdit et officiel. Après, il est toujours utile de regarder un tuto youtube de comment reconnaitre un vrai d’un faux billet. Et c’est valable dans tous les pays.
Aussi, sachez que cette monnaie n’a aucune valeur dans les pays voisins. Ne pensez donc pas changer ce qu’il vous reste de pesos argentins au Chili ou en Uruguay. Personne n’en voudra et vous aurez le pire taux de change de l’histoire. Autant le dépenser ou le donner à quelqu’un qui en a besoin.
Dernier détail, la monnaie étant rare et ayant peu de valeur, il n’est pas rare qu’on vous rende la monnaie en bonbon dans les supermarchés.


Vous avez encore un peu de temps à Buenos Aires ?

Nous avons décidé de vous faire traverser l’histoire de l’Argentine afin de vous présenter dans les grandes lignes son histoire complexe et intense.

Une fois que ses lieux les plus incontournables vous auront révélé tous leurs secrets, à vous d’aller prendre le pouls de la ville dans ses quartiers les plus emblématiques. Buenos Aires compte 48 quartiers, mais ne vous inquiétez pas, la plupart de ce qui nous intéresse se concentrent dans quelques-uns facilement connectés par les transports en commun ou en taxi.

Voici un petit guide pour vous aider à savoir quoi faire, où et comment.

SAN TELMO :

San Telmo est le quartier bohème de la ville.

C’est là que tout a commencé. Là où, en 1536, le conquistador espagnol, Pedro de Mendoza, fonde Buenos Aires et où s’installent les riches colons dans des demeures somptueuses. Mais à la fin du XIXe siècle, l’épidémie de fièvre jaune pousse l’élite de la cité à se déplacer vers des quartiers plus au nord comme Recoleta ou Palermo. Ils laissent alors derrière eux des espaces splendides aux familles les plus pauvres qui s’y installent et les transforment en conventillos, petites cours partagées.

Le quartier devient alors populaire et voit, dans ses bars, naître le tango.

C’est là où vous trouverez des antiquaires, des rues pavées, des petits bars typiques comme des brasseries artisanales ou des cafés alternatifs, et des places où l’on danse le tango.

À ne pas rater, chaque dimanche matin, un gigantesque marché d’artisanat où les rues s’animent et se peuplent de stands en tout genre. Parfait pour vos cadeaux et souvenirs. C’est aussi à San Telmo que vous rencontrerez la plus célèbre des petites filles argentines, la célèbre Mafalda créée par Quino, dont la répartie avisée et subtile fait le bonheur des petits et des grands depuis 1973.

PALERMO :

Palermo est lui-même divisé sous quartiers non officiels. Vous avez Palermo Alto, Palermo Chico,  Palermo Viejo, Palermo Soho et Palermo Hollywood ainsi que le bois de Palermo, immense poumon vert de la ville où vous trouverez entre autres les jardins japonais, le planétarium, le zoo, un terrain de golf, le tout installé sur 50 hectares. Pour infos, le paysagiste, français, s’est inspiré du bois de Boulogne.  À Palermo vit la classe moyenne haute. On a de grands boulevards boisés, des écoles privées et des universités renommées.

Palermo Hollywood, comme son nom l’indique, possède une grande concentration de studios de cinéma, de télé et radio, mais a surtout vu se développer, depuis les années 2000, une multitude de restaurants incroyables en faisant le pôle gastronomique sophistiqué de Buenos Aires. Il en va de même pour Palermo Soho qui vous offre une myriade de bars, de cafés, de restaurants, de terrasses, de boutiques et d’ateliers dans une ambiance européenne autant que latino, inventée au fil du temps par tous ces immigrés venus d’Italie, d’Espagne ou d’Arménie.

Vous ne pouvez pas quitter Buenos Aires sans avoir baigné dans sa nightlife trépidante et vous l’avez compris, c’est à Palermo que ça se passe.

LA BOCA :

Le Caminito, c’est l’image même de la carte postale de Buenos Aires. C’est ce que vous avez vu sur les blogs ou sur les revues de voyage.

Le quartier tient son nom de Bouche, de l’embouchure du Rio de la Plata où se jette le Riachuelo. C’est le port historique de Buenos Aires. C’est là qu’ont débarqué et où se sont installés en premier lieu les immigrés européens. Principalement les Italiens. Ce quartier cosmopolite à la réalité sociale difficile plaît pour ses couleurs pimpantes. Dans les années 1830, les nouveaux arrivants, attirés par les possibilités d’emploi sur les chantiers navals et sur les docks, construisirent leurs maisons à partir de ferraille qu’ils ont peintes avec les restes de peintures qu’ils avaient pour leurs bateaux. La coutume s’est perdue peu à peu et c’est le peintre local Quinquela Martin qui l’a relancé et qui a rendu le quartier si emblématique.

La Boca touristique, même si elle a perdu de son authenticité, se concentre autour du Caminito, littéralement le petit chemin et est entourée de conventillos, qui sont des petites cours avec des patios. Vous y trouverez des centaines de magasins de souvenirs, de peintres de rue, de bars et restaurants avec des shows de tango, mais pas de la grande cuisine, et surtout des tonnes de possibilités de faire de belles photos.

Quelques heures suffisent. Les fans de foot, vous pouvez pousser jusqu’à la Bombonera, le stade mythique de Boca Junior. Attention, vous êtes dans un pays où le foot est une religion et où Maradona est un Dieu. Les passions peuvent être dangereuses. En Argentine, seuls les supporters du club qui reçoit peuvent assister aux matchs, pour éviter les bagarres. Ne vous amusez pas à venir dans le quartier de la Boca un soir de match avec un maillot de Rivers, l’équipe adverse, vous le regretterez amèrement. 

Si vous ne voulez pas vivre l’expérience d’un match de foot avec 49000 autres spectateurs déchaînés, vous pouvez aller visiter le très intéressant Museo de la Pasión Boquense situé sous les gradins du stade et qui vous donne un aperçu fascinant de l’histoire du club.

PUERTO MADERO

A proximité immédiate du centre-ville, Puerto Madero est le quartier le plus jeune de la ville. Ici, tout est chic et modernité. Puerto Madero est devenu en une dizaine d’années, le quartier le plus cher de la ville, où les plus fortunés s’offrent des lofts avec vue sur le canal. Son nom vient de Eduardo Madero qui était chargé, fin XIXe, de créer un nouveau port pour Buenos Aires. Le port sera agrandi plusieurs fois et la ville, toujours en galère pour accueillir les cargos, lance en 1990 un grand plan de restructuration urbaine plutôt réussi. Aujourd’hui vous y trouverez des docks réaménagés, des balades le long des quais, des touristes, des locaux, des joggeurs, des familles, etc. C’est un endroit sécure et propre, peut-être un peu trop. Vous y trouverez le très beau pont de la femme, le puente de la mujer, réalisé par l’architecte Santiago Calavatra, qui s’ouvre lors du passage d’un bateau. Vous verrez aussi la frégate Presidente Sarmiento, qui est le premier bateau de l’école de la marine argentine et qui a fait 40 fois le tour du monde ! Vous pouvez le visiter, c’est aujourd’hui un musée.

Derrière Puerto Madero, face au Rio de la Plata, vous avez la réserve écologique. Cet écosystème à la flore et la faune protégées fut un temps une zone remplie de déchets et abandonnée. Remis en valeur, ce sont aujourd’hui 350 hectares de biodiversité et autant de possibilités de promenades.

BOEDO / ALMAGRO / CABALLITO

Moins touristiques que leurs voisins, ces quartiers sont l’endroit idéal pour vous frotter à la vie argentine plus authentique.

Plus résidentiel, remplie de cafés typiques et de bars plus secrets et plus alternatifs, c’est une opportunité en or pour vivre comme un local.

Quartiers culturels et littéraires, c’est là que se sont épanouis les intellectuels porteños.

Vous pouvez aller faire un tour à l’Abasto, l’ancienne halle tout droit sortie de Gotham city, reconvertie en centre commercial ou L’éclectique basilique Maria auxiliadora y San Carlos.

Le tango est partout et c’est l’endroit idéal pour vous essayer à cette danse mystérieuse dans les nombreuses milongas, ou juste admirer les danseurs tournoyer élégamment.

Autre ambiance, mais tout aussi incontournable de la ville, le centre culturel KONEX et ses indétrônables lundis soirs dédiés à la Bomba del Tiempo, groupe de percussions incroyables.

LES MUSÉES

Comme toute capitale qui se respecte, Buenos Aires regorge de musées géniaux. On ne va pas se mentir, à moins que vous ayez décidé d’y passer au minimum une semaine, vous n’aurez pas le temps de tout voir ET de prendre le temps d’aller visiter tous les musées de la ville. Alors je vous en donne juste quelques-uns, les plus intéressants, et honnêtement, si vous ne devez en faire qu’un, aller au MALBA qui vous permet de comprendre dans un musée ultra moderne, toute la culture artistique latino-américaine.

MAMBA : Le musée d’Art Moderne, installé dans une ancienne usine de cigarette, est une référence en la matière. Il possède 7000 œuvres avant-gardistes, tant nationales qu’internationales. Guillermo Kuitca, Marta Minujin, Pettoruti, León Ferrari, Henri Matisse, Mondrian, Picasso et Kandinsky sont quelques artistes représentés.

MNDA : Le Musée National des Arts Décoratifs. Inauguré en 1937 dans le Palais Errázuriz, un ancien hôtel particulier d’une famille bourgeoise, ce musée comporte 6000 pièces d’art décoratif. Vous y verrez notamment une peinture del Greco, une sculpture de Rodin ou encore une horloge en bronze ayant appartenu à Louis XVI et Marie-Antoinette.

MALBA: Le Musée d’art Latinoaméricain de Buenos Aires. Ce musée, déclaré bien d’intérêt culturel par la ville, est une institution privée sans but lucratif. Il conserve et présente un patrimoine d’environ 400 œuvres inestimables réalisées par les plus grands artistes modernes et contemporains de l’ Amérique latine. Botero, Frida, Diego, parmi tant d’autres. Il y a aussi une cinémathèque, un secteur littérature et désign et un café.

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