Monuments Aux Morts

Ce point d’intérêt est disponible en audio dans le circuit: Visiter Paris, Le Père Lachaise : « Le Cimetière de l’Est »
C’est rempli d’un profond sentiment de respect, que nous vous menons de ce pas vers différents Monuments Aux Morts. Là, aux alentours, se trouvent plusieurs plaques, dédiées aux soldats belges, arméniens, polonais, tchécoslovaques, et italiens, morts pour la France au cours de la Première Guerre mondiale, de 1914 à 1918.
L’allée du cimetière dans laquelle vous êtes se nomme d’ailleurs l’avenue des Combattants étrangers morts pour la France. Commençons par celle des soldats belges, qui se trouve face à vous. Elle a été réalisée par l’architecte belge Henry Lacoste et édifiée au cours de l’année 1922. Derrière le monument, on peut voir une série de noms gravés, qui ne sont autres que ceux des soldats morts, mais on peut aussi y lire une inscription, « Ici repose un soldat belge inconnu ». En effet, le monument possède les restes d’un homme belge, inconnu au bataillon.
Ensuite, il y a à gauche, le monument aux soldats italiens, qui est réalisé par Alberto Cappabianca, en 1934. On peut voir sur un piédestal la représentation d’une jeune femme, coiffée d’un bonnet phrygien, rappelant la Marianne française. La femme est représentée assise, regardant un homme allongé dont elle tient précautionneusement la tête sur ses genoux. Le monument où l’on peut lire le terme « Justitia », justice, et « Libertas », possède lui aussi les noms de ses soldats morts au combat à l’arrière.
Tandis qu’à l’extrémité, tout à droite, le monument est dédié aux légionnaires tchécoslovaques. Lui aussi inauguré en 1934, il est constitué d’une dalle en marbre et d’un piédestal en marbre gris. Vous pouvez apercevoir, tout comme sur le monument des soldats italiens, une femme vêtue d’un bonnet phrygien, toujours symbole de la République, qui tient de la main droite un soldat, et de la main gauche tente de rassurer deux autres femmes. Le monument fut réalisé par l’artiste tchèque Karel Dvorak et offert par la ville de Prague.
Derrière vous se trouve le monument aux soldats polonais et en face, celui aux soldats arméniens, devant lesquels vous venez de passer. Celui aux soldats polonais représente un aigle royal fait de bronze, portant sur la tête une boule surmontée d’une croix, et reste l’œuvre de l’artiste polonais Marek Moderau. On peut aussi y lire « Aux Polonais morts pour la France ».
Quant au monument aux soldats arméniens, il représente à la fois un hommage aux victimes de la Première Guerre mondiale, mais aussi aux victimes de la seconde. Il s’agit d’un clocher octogonal, rappelant les sublimes chapelles arméniennes. Il fut réalisé par plusieurs architectes comme Bernard André, et fut inauguré en 1978.
Des monuments importants qui rappellent un passé certes douloureux, mais dont il est essentiel de se souvenir.
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