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Niché sur la rive droite du Tibre, le quartier de Trastevere à Rome est l’un des plus attachants et des plus authentiques de la Ville Éternelle. Son nom, qui signifie littéralement « au-delà du Tibre » en latin (Trans Tiberim), résume à lui seul l’identité de ce territoire à part, longtemps resté en marge du cœur impérial de Rome. Aujourd’hui, ses ruelles pavées, ses façades ocre et dorées, ses petites places animées et ses trattorias parfumées en font l’un des quartiers les plus appréciés des voyageurs qui souhaitent Visiter Rome autrement, loin des grandes artères touristiques.
Visiter le quartier de Trastevere, c’est s’immerger dans la Rome populaire et chaleureuse, celle des habitants qui s’installent en terrasse le soir venu, des enfants qui jouent sur les places, des marchés animés du matin et des musiciens qui improvisent au coin d’une ruelle. Entre patrimoine religieux exceptionnel, chefs-d’œuvre de la Renaissance, jardins secrets et gastronomie romaine authentique, Trastevere a tout pour séduire. Ce guide complet vous emmène à la découverte de tout ce que ce quartier légendaire a à offrir.
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Traverser le Tibre pour rejoindre Trastevere, c’est franchir une frontière symbolique qui sépare la Rome impériale de la Rome populaire. Dès l’Antiquité, ce territoire situé sur la rive droite du fleuve n’appartenait pas officiellement à la ville de Rome. C’est sous le règne d’Auguste, entre 31 avant J.-C. et 14 après J.-C., que Trastevere fut officiellement incorporé à la cité en tant que XIVe région. Le quartier accueillait alors marins, pêcheurs, marchands et immigrants venus de tout le bassin méditerranéen — notamment une importante communauté juive, parmi les plus anciennes d’Occident, et de nombreux orientaux venus de Syrie et d’Égypte.
C’est précisément dans ce terreau cosmopolite et populaire que le christianisme s’est implanté très tôt à Rome. Des fouilles archéologiques attestent de la présence de lieux de culte chrétiens dans le quartier dès le IIIe siècle, ce qui en fait l’un des berceaux de la foi chrétienne dans la capitale. Au Moyen Âge, Trastevere s’affirme comme un quartier autonome, fier de ses traditions, avec ses propres artisans, ses corporations et sa culture populaire bien distincte. Ses habitants, les trasteverini, sont réputés pour leur caractère entier et leur attachement viscéral à leur quartier — une réputation qui n’a pas entièrement disparu aujourd’hui. Si vous préparez votre voyage, ne manquez pas le circuit audioguidé Navaway pour visiter Rome : il vous permettra de comprendre comment Trastevere s’articule avec les autres grandes étapes de la cité éternelle.
Toute visite du quartier de Trastevere commence naturellement sur la piazza Santa Maria in Trastevere, la place principale du quartier et l’un des endroits les plus animés de Rome à toute heure du jour. Entourée de cafés en terrasse, de restaurants et de petites boutiques, cette place ombragée est un véritable salon à ciel ouvert où les Romains et les voyageurs se mêlent avec une facilité déconcertante.
En son centre trône une fontaine romaine considérée comme l’une des plus anciennes de Rome. Sa première mention remonte au VIIIe siècle, bien que sa forme actuelle résulte de restaurations successives, notamment celle du Bernin en 1659 et de Carlo Fontana en 1692. Autour de la fontaine, dès le matin, le quartier s’éveille doucement : les habitants prennent leur café, les vendeurs installent leurs étals, et l’atmosphère tranquille qui règne tranche avec l’agitation du reste de Rome. Le soir venu, c’est ici que convergent musiciens ambulants, groupes d’amis et touristes attardés, transformant la place en scène permanente et spontanée. La piazza Santa Maria in Trastevere est aussi le point de départ idéal pour rayonner dans les ruelles alentour et découvrir le meilleur de Rome à pied grâce au circuit Navaway.

Dominant la place de son imposante façade illuminée d’or, la basilique Santa Maria in Trastevere est l’incontournable absolu du quartier. On considère que cet édifice est l’un des tout premiers lieux de culte chrétien officiellement établis à Rome. Selon la tradition, c’est ici que jaillit miraculeusement une source d’huile au moment précis de la naissance de Jésus — ce qui aurait conduit à l’édification d’un premier oratoire dès le IIIe siècle. La basilique telle qu’on la connaît aujourd’hui remonte au XIIe siècle, sous le pontificat d’Innocent II.
Ce qui frappe en premier lieu, c’est la splendeur de ses mosaïques byzantines : la façade elle-même est ornée d’une mosaïque du XIIe siècle représentant la Vierge et dix saintes femmes portant des lampes. À l’intérieur, l’abside est entièrement recouverte de mosaïques dorées d’une rare beauté, dont les célèbres panneaux attribués à Pietro Cavallini (XIIIe siècle) qui dépeignent six scènes de la vie de la Vierge Marie avec un réalisme précurseur de la Renaissance. Le sol en mosaïque cosmatesque, les colonnes de granit antiques et la nef baignée d’une lumière dorée confèrent à l’ensemble une atmosphère de recueillement et d’émerveillement rares. L’entrée est gratuite, et la visite est indispensable pour quiconque s’intéresse à l’art paléochrétien et médiéval romain.
Télécharger le circuit audioguidé pour découvrir Rome à pied et en autonomie
Pour explorer Trastevere et ses trésors au-delà de ce guide, l’application Navaway propose un circuit audioguidé complet pour visiter Rome comprenant 23 étapes commentées, dont un arrêt consacré à la basilique Santa Maria in Trastevere. Navigation interactive, commentaires historiques et anecdotes savoureuses : laissez-vous guider dans les rues de Rome à votre rythme, sans guide humain, directement depuis votre smartphone. Un outil idéal pour préparer ou prolonger votre visite du quartier.
À deux pas de la basilique, en remontant la Via della Lungara, se cache l’un des joyaux méconnus de Rome : la Villa Farnesina (Via della Lungara 230, 00165 Rome). Cette villa de la Renaissance, construite entre 1508 et 1511 pour le compte d’Agostino Chigi, banquier siennois parmi les plus riches de son époque, est un exemple remarquable d’architecture et de décor peint de la haute Renaissance. Son architecture sobre et élégante, œuvre de Baldassarre Peruzzi, contraste avec la profusion décorative de son intérieur.
C’est à l’intérieur que se révèle la vraie magie de la Villa Farnesina. La Loggia de Galatée, au rez-de-chaussée, abrite une fresque de Raphaël représentant le Triomphe de Galatée, considérée comme l’une de ses œuvres les plus achevées. La Loggia de Cupidon et Psyché, dont la voûte est entièrement couverte de fresques commandées à Raphaël et exécutées en partie par ses élèves, ressemble à une pergola envahie par les dieux de la mythologie. À l’étage, la Salle des Perspectives peinte en trompe-l’œil par Peruzzi offre un spectacle visuel saisissant. La visite de la Villa Farnesina est un incontournable pour les passionnés d’art de la Renaissance et peut facilement se combiner avec la découverte des autres musées incontournables de Rome.

Juste en face de la Villa Farnesina, sur la même Via della Lungara, s’élève l’imposant Palazzo Corsini (Via della Lungara 10, 00165 Rome). Ce palais baroque tardif, construit entre 1730 et 1740 pour la famille Corsini — dont le pape Clément XII était issu — est aujourd’hui le siège de l’une des deux composantes de la Galleria Nazionale d’Arte Antica. Il a la particularité d’être le seul musée de Rome à avoir conservé sa disposition originale du XVIIIe siècle.
Les collections du Palazzo Corsini regroupent quelques centaines de peintures du XIVe au XVIIIe siècle, avec une belle représentation de l’art flamand et de l’école romaine baroque. On y admire des œuvres de Guido Reni, Nicolas Poussin, Bartolomé Esteban Murillo, Fra Angelico et Rubens, accrochées dans des salles aux plafonds ornementés d’une grande élégance. La taille modeste du musée par rapport aux mastodontes du Capitole ou du Vatican en fait une visite reposante et intimiste, appréciée des amateurs d’art qui fuient les grandes foules. Le palazzo Corsini jouxte également le splendide jardin botanique de Rome, ce qui permet d’enchaîner deux visites dans la même promenade.
Adossé à la colline du Janicule et jouxtant le Palazzo Corsini, l’Orto Botanico di Roma (Largo Cristina di Svezia 24, 00165 Rome) est l’un des plus beaux jardins botaniques d’Italie. Fondé officiellement au XIXe siècle sur les terres qui appartenaient à la reine Christine de Suède — dont le palais, l’actuel Palazzo Corsini, est voisin —, il déploie ses douze hectares de végétation luxuriante sur les pentes du Gianicolo.
La visite de ce jardin est une vraie bouffée d’air frais dans une ville aussi minérale que Rome. On y découvre une forêt de bambous impressionnante, un serein jardin japonais, une roseraie parfumée, une orangeraie, et des sections thématiques dédiées aux plantes médicinales ou aux essences rares. Les familles apprécieront particulièrement les allées ombragées et les fontaines cascadantes. En été, le jardin botanique est une oasis de fraîcheur très bienvenue lors de la visite du quartier de Trastevere. L’entrée est payante, mais les tarifs restent très raisonnables.
Dominant Trastevere depuis ses hauteurs, la colline du Janicule (ou Gianicolo) offre l’un des panoramas les plus spectaculaires de toute Rome. Bien qu’elle ne fasse pas partie des sept collines historiques de la ville, le Janicule est la colline la plus haute visible depuis le centre de Rome, et ses terrasses permettent d’embrasser d’un seul regard l’ensemble de la cité éternelle, du Panthéon à la basilique Saint-Pierre en passant par le Colisée. Le coucher de soleil depuis les terrasses du Janicule est une expérience inoubliable, à ne manquer sous aucun prétexte.
En montant vers le sommet, on passe devant la fontaine dell’Acqua Paola (Via Garibaldi, 00153 Rome), surnommée er Fontanone (la « grande fontaine ») par les Romains. Construite en 1612 par l’architecte Giovanni Fontana sur ordre du pape Paul V, cette fontaine monumentale de style baroque marque le terminus de l’aqueduc de Trajan restauré. Sa façade à cinq arches de marbre blanc, inspirée d’un arc de triomphe, est d’une majesté saisissante. Plus haut, au sommet de la colline, une majestueuse statue équestre de Garibaldi surplombe la ville — un symbole fort du Risorgimento italien. Sachez qu’un coup de canon est tiré chaque jour à midi depuis le Janicule pour rappeler l’heure aux habitants de Rome, une tradition qui remonte à 1847.
Le circuit audioguidé Navaway passe lui aussi par les abords de ce quartier emblématique : laissez-vous guider à travers la Rome authentique pour ne rien manquer des trésors cachés de la rive droite du Tibre.

L’une des façons les plus agréables de rejoindre Trastevere depuis le centre historique de Rome est de traverser le pont Sisto, l’élégant pont piétonnier qui enjambe le Tibre. Reconstruit au XVe siècle sur ordre du pape Sixte IV (d’où son nom), il remplaçait un pont antique probablement emporté par une crue du Tibre en 791. Sa silhouette de pierre sobre et robuste, ses quatre arches et ses oculi percés pour laisser passer les crues — une innovation technique remarquable pour l’époque — en font l’un des ponts les plus charmants de Rome.
En franchissant le pont Sisto côté Trastevere, on débouche sur la piazza Trilussa (Piazza Trilussa, 00153 Rome), véritable place de vie du quartier et lieu de rendez-vous incontournable des Romains à l’heure de l’apéritif. La place tient son nom du pseudonyme du poète dialectal romain Carlo Alberto Salustri, dont la statue trône au centre. Sa fontaine baroque, dont l’eau coule depuis des masques de lion, est un arrêt photographique quasi-obligatoire. Dès la fin de l’après-midi, les escaliers de la fontaine et les marches alentour se couvrent de jeunes Romains qui se retrouvent pour l’heure du spritz. L’atmosphère y est détendue, conviviale, et très éloignée du tourisme de masse qui règne dans d’autres parties de la ville.
Installé dans l’ancien couvent carmélite du XVIIe siècle situé sur la piazza di Sant’Egidio (Piazza di Sant’Egidio 1B, 00153 Rome), le Museo di Roma in Trastevere est un musée intimiste et attachant, souvent ignoré par les guides touristiques classiques mais pourtant précieux pour qui veut comprendre l’âme du quartier. Fondé en 1977 après la restauration du couvent, il était initialement consacré au folklore et aux traditions populaires romaines.
Aujourd’hui, le musée de Rome à Trastevere propose des expositions permanentes et temporaires centrées sur la vie quotidienne romaine aux XVIIIe et XIXe siècles : aquarelles représentant les costumes et les mœurs populaires, reconstitutions de scènes de vie, photographies anciennes et objets du quotidien. La piazza Sant’Egidio sur laquelle il donne est elle-même une des places les plus calmes et les plus photogéniques de Trastevere, idéale pour une pause loin de l’agitation. Une petite librairie d’art est installée au rez-de-chaussée du musée.

Au-delà de ses monuments, c’est la déambulation sans but précis dans les ruelles de Trastevere qui constitue l’expérience la plus mémorable du quartier. Le réseau de venelles pavées, de cours intérieures fleuries, de passages voûtés et de petites places secrètes est un labyrinthe que l’on prend plaisir à ne pas déchiffrer trop vite. Chaque coin de rue réserve une surprise : une façade couverte de lierre, une madone dans sa niche illuminée d’une bougie, un atelier d’artisan ouvert sur la rue, un chat endormi sur un muret de tuf.
Parmi les lieux à ne pas manquer lors de cette flânerie, la porte de Settimiana mérite un arrêt : ce vestige des remparts construits par l’empereur Aurélien au IIIe siècle délimite symboliquement l’entrée de Trastevere depuis la Via della Lungara. Plus au sud, la piazza Mastai est une place moins connue des touristes, baptisée d’après le pape Pie IX (Giovanni Mastai), qui y fit construire en 1860 la manufacture pontificale de tabac. Ces lieux constituent certaines des étapes du circuit de visite audioguidé Navaway de Rome, qui vous emmène dans les recoins les plus insolites de la cité. Prenez le temps de vous arrêter dans les petites boutiques d’artisanat, les galeries d’art et les librairies indépendantes qui jalonnent les ruelles : elles font partie intégrante du charme si particulier de Trastevere.
Trastevere est, avec Testaccio, l’un des quartiers de Rome où la gastronomie populaire romaine est la mieux représentée. Ses ruelles regorgent de trattorias et d’osterias qui proposent une cuisine de caractère, généreuse et peu sophistiquée, fidèle aux recettes transmises de génération en génération. Pour entrer dans l’ambiance, commencez par les antipasti : supplì al telefono (croquettes de riz frites à la mozzarella filante), carciofi alla romana (artichauts mijotés à l’huile d’olive, à l’ail et à la menthe) ou fiori di zucca fritti (fleurs de courgette farcies et frits). Pour en savoir plus sur les spécialités à goûter absolument, consultez notre article Que manger à Rome ? Notre sélection de 14 spécialités romaines.
En termes de plats principaux, les incontournables sont les rigatoni alla carbonara, les bucatini all’amatriciana, le cacio e pepe ou encore la coda alla vaccinara (queue de bœuf braisée à la sauce tomate et aux herbes). Parmi les adresses réputées du quartier, Il Tonnarello (Via della Paglia 1-3, 00153 Rome) est l’une des trattorias les plus emblématiques, connue pour ses portions généreuses et son ambiance authentique. L’Antica Pesa (Via Garibaldi 18, 00153 Rome), fondée en 1922, propose une cuisine romaine raffinée dans un cadre historique élégant. Pour une pause sucrée, les bignè et les maritozzi de Trastevere se savourent sur le pouce, debout devant un bar, comme un vrai Romain.

Lorsque le soleil commence à décliner sur les toits de Rome, Trastevere se métamorphose. Le quartier, déjà charmant de jour, révèle une âme festive et chaleureuse qui en fait l’un des endroits les plus vivants de la capitale italienne la nuit tombée. Les façades ocre s’illuminent des lumières tamisées des restaurants et des bars, les terrasses se remplissent, et la musique des bars s’échappe dans les ruelles pavées.
Le quartier de Trastevere attire autant les jeunes Romains que les voyageurs étrangers dans ses bars et ses clubs intimistes. La Via del Moro, la Via della Scala et les ruelles adjacentes à la piazza Trilussa concentrent l’essentiel de la vie nocturne du quartier. Contrairement aux boîtes de nuit du centre, l’ambiance ici est celle de bars à vins conviviaux, de restaurants-concerts où l’on dîne sous les voûtes en brique, et de petites scènes improvisées où musiciens de jazz ou de folk s’installent au coin d’une place. Pour préparer au mieux votre soirée dans le quartier après une belle journée de visite, consultez notre sélection des meilleures activités à Rome et aux alentours.
Trastevere est accessible depuis le centre historique de Rome à pied, à vélo ou en transports en commun. À pied depuis le Panthéon ou la piazza Navona, comptez environ 20 à 25 minutes. En tram, les lignes 8 et H desservent directement le quartier. Depuis la gare Termini, le bus 8 est la solution la plus commode. Le quartier est également facilement accessible depuis le Vatican en longeant le Tibre.
Trastevere se visite idéalement le matin pour profiter du calme des ruelles avant l’afflux touristique, ou en fin d’après-midi pour l’ambiance de l’apéritif et la lumière dorée qui pare ses façades. La nuit, le quartier révèle sa vie festive. À éviter en plein été entre 12h et 16h, lorsque la chaleur et les foules sont à leur comble. Si vous prévoyez une visite de plusieurs jours à Rome, consultez notre guide des activités et visites gratuites à Rome pour optimiser votre séjour.
Le quartier de Trastevere est situé dans la ZTL (Zone à Trafic Limité) de Rome, ce qui signifie que l’accès en voiture y est très restreint pour les non-résidents. Il est fortement conseillé de se garer en dehors du quartier — le parking du Gianicolo (Via Urbano VIII 16/C) est une bonne option — et de rejoindre le quartier à pied ou en transports en commun.
Une demi-journée suffit pour une visite rapide couvrant la basilique Santa Maria in Trastevere, la piazza principale et quelques ruelles. Pour une découverte complète incluant la Villa Farnesina, le Palazzo Corsini, le jardin botanique et une montée au Janicule, prévoyez une journée entière. Couplé à une soirée dans les restaurants et bars du quartier, Trastevere peut facilement occuper une journée et demie de votre séjour à Rome.
En conclusion, visiter le quartier de Trastevere à Rome est une expérience unique qui mêle l’art, l’histoire millénaire, la gastronomie populaire et la douceur de vivre à l’italienne dans un cadre de ruelles dorées et de places animées. Que vous soyez passionné d’art médiéval, épicurien en quête des meilleures trattorias de Rome ou simplement amoureux des atmosphères authentiques, Trastevere saura vous toucher. Pour prolonger l’aventure et découvrir Rome dans toute sa profondeur, n’hésitez pas à utiliser le circuit audioguidé Navaway pour visiter Rome à pied et en autonomie : 23 étapes commentées pour une immersion complète dans la cité immortelle, dont plusieurs consacrées au cœur même de Trastevere.
Non, Trastevere est un quartier sûr et très fréquenté, y compris la nuit. Comme dans tout quartier touristique très visité, il convient toutefois de faire attention aux pickpockets dans les zones très fréquentées (autour de la piazza Santa Maria in Trastevere et de la piazza Trilussa notamment) et de garder ses affaires en vue. Dans l’ensemble, c’est l’un des quartiers où il fait bon se promener le soir à Rome.
Non, Trastevere est bien situé par rapport aux principales attractions de Rome. Le quartier est à environ 20-25 minutes à pied du Panthéon et de la piazza Navona, à 30 minutes du Colisée, et à 15 minutes à pied du Vatican en longeant le Tibre. De nombreux touristes combinent donc la visite de Trastevere avec celle du Vatican dans la même journée.
Oui, le marché de la piazza San Cosimato se tient du lundi au samedi matin et propose fruits, légumes, fromages et charcuteries locaux dans une ambiance très romaine. Il constitue un arrêt sympathique pour les voyageurs qui souhaitent s’imprégner de la vie quotidienne du quartier. Un marché brocante se tient également le dimanche matin sur la même place.
Oui, la basilique Santa Maria in Trastevere est généralement ouverte tous les jours de 7h30 à 21h00, avec une fermeture possible en milieu de journée lors des offices religieux. L’entrée est libre et gratuite. Il est conseillé de s’y rendre tôt le matin ou en début de soirée pour éviter les foules et profiter pleinement de l’ambiance lumineuse de ses mosaïques dorées.
Absolument ! Trastevere est un quartier très familial, avec ses places ouvertes, ses jardins (notamment le jardin botanique), ses gelaterie et ses restaurants accueillants. Les ruelles pavées peuvent toutefois être un peu difficiles pour les poussettes. Le Janicule, avec son panorama et ses petits manèges traditionnels installés en été, est particulièrement apprécié des familles avec jeunes enfants. Le quartier offre une belle diversité d’expériences pour toutes les générations.
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